top of page
85F9727F-9409-4579-8B99-2AA72BBBA47E_1_105_c.jpeg

CLASSICA, septembre 2024

Carnet critique interprètes, mention « excellent » : 4 étoiles

 

« Camille Chapron explore des zones assez ignorées de la mélodie française, où l’on peut découvrir de jolies pépites. Louis Diemer (1843-1819) est surtout connu comme pianiste. Ses mélodies sont parfois assez proches de la romance, mais une romance pleine d’élégance et dont l’expression est soutenue par un art très classique de la composition et de l’harmonie. Elles dénotent une parfaite connaissance de la voix. Charles-Marie Widor (1844-1937), organiste de premier plan, fut aussi un compositeur prolifique. Lui aussi privilégie la ligne claire, avec un petit frisson d’expressivité romantique (il met d’ailleurs en musique avec talent Victor Hugo et Sully-Prudhomme). Marcel Dupré (1886-1971) – encore un grand organiste- a dans son bagage Fauré, Debussy, Ravel. Son cycle de sept mélodies À l’amie perdue date de 1911- une œuvre de jeunesse, donc. Les sonnets d’Auguste Angellier, de facture très classique, ont encore un parfum « fin de siècle » mais l’harmonie, soutenue par une partie pianistique très subtile est déjà plus moderne.

Camille Chapron connait son métier. Avec un timbre agréable, son soprano léger bien mené, jamais forcé, à l’aigu facile convient parfaitement à ces fleurs musicales parfois un peu frêles. Elle trouve en Jean Dubé beaucoup plus qu’un accompagnateur, notamment chez Dupré dont la partie pianistique exige un travail approfondi de la sonorité. Un récital précieux. »

Jacques Bonnaure

​

https://f089d5db-1d15-43dd-8c41-707e0a7dac67.filesusr.com/ugd/2b854a_f71d0a39e821480fa1ea84d3e087a4f6.pdf

"La voix lumineuse, tour à tour virtuose et nuancée de Camille Chapron"

Le Télégramme, 06/10/2020

"Voix chaleureuse et lumineuse"

Le Télégramme, 30/07/20

"Une superbe voix que celle de Camille Chapron, qui offre au public un joli moment de grâce, donnant à chacun la sensation de vivre un moment privilégié et hors du temps"

Le Télégramme, 24/07/2019

"Cette grande voix..."

Ouest-France , 2016

"jeune et talentueuse soprano"

L'Ardennais, 14/07/2021


"As the Queen of the Night, Camille Chapron showed off an impressive high register. Chapron’s voice may not have been the biggest in the hall but she still pulled off the virtuosic music with ease. During her first aria “O Zittre Nicht,” she melted into the melodic line, shaping each phrase with ease and creating a portrait of a sympathetic character. It was a lament for losing her daughter and one that could easily express this queen as a good character. During the second portion, where Mozart asks the soprano to dispatch instrumental coloratura, Chapron  triumphantly landed on her High F, making for a rousing climax.  The second act aria “Der Holler rache” was sung with authority and clarity. Each F was hit with intensity and accuracy and the coloratura was tremendously calculated in its execution. One thing that was interesting about the end of Chapron’s Queen of the Night was that unlike most, she was forgiven at the end, giving her a happier ending."
http://operawire.com   2017

bottom of page